Jean-Marc Irlès

 

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Habitant Maisons Alfort (94), Jean-Marc Irlès rejoint

 écrituriales  

Après ses deux livres " Le Poste " et " Une enfance pieds noirs ", il publie :


" Une vie de rêve "


"Je suis né en Algérie, en 1946, du temps où ce pays était encore français. J’en suis parti à la fin de la guerre, à quinze ans et demi (à cet âge, les demis comptent !), en pleine adolescence. J’ai dû me rebâtir, retrouver une terre où planter de nouvelles racines, me battre pour trouver ma place au soleil et fonder une famille. Marié dès mes vingt ans avec une angevine, j’ai réussi mon combat puisque j’ai eu avec celle qui est toujours ma femme depuis quarante sept ans, quatre enfants, neuf petits enfants, et un dixième en route.

J’ai fait un peu tous les métiers pendant quatre ans avant de choisir ma voie, la Grande Distribution. Après 25 ans passés de ville en ville, de magasin en magasin, où j’ai appris à diriger des équipes importantes et à négocier avec les « instances représentatives du personnel », j’ai passé les années suivantes à enseigner la gestion, la vente et le management, avant de gérer un centre de formation pour adultes. Devenu ainsi un assez bon connaisseur de l'âme humaine, mon envie de transmettre s’est prolongée une fois en retraite, et j’aide du mieux que je peux des chercheurs d’emploi à retrouver un poste, en retrouvant d’abord confiance en eux. Et puis j’ai eu aussi envie de communiquer ma connaissance de l’homme et j’ai décidé un jour de prendre la plume pour parler de mon expérience humaine, avec ses gloires et ses bassesses, avec mes quelques qualités et tous mes défauts.

Mon premier livre, "Le Poste", traite tout naturellement de ce sujet transposé dans le monde des hypermarchés: un patron cupide, un directeur libertin, un chercheur d'emploi ambitieux, une femme qui ne sait pas dire non, une autre qui ne rêve que de se venger, tout cela va exploser au cours d'une journée maudite. Le livre suivant est plus intimiste. "Une enfance pieds noirs" relate en partie mon enfance marquée par le drame de la guerre et dont je garde toujours une cicatrice jamais fermée. Mon héros, malade, se confie à un ami et lui raconte sa jeunesse au travers de flashs, mais sans relater le politique ni le militaire : seulement le ressenti d’un enfant qui a perdu tous ses amis de là-bas, ses amis européens et aussi ses amis algériens. Des retrouvailles émouvantes seront organisées et Alain, le pieds noirs, retrouvera la paix et la sérénité.

Je travaille actuellement sur un nouveau roman complètement fictif, qui sera une fresque humaine étonnante qui se déroule fin du 19ème siècle-début du 20ème. La fin devrait surprendre le lecteur par sa modernité.

J’ai, paraît-il, un style descriptif très coloré, et de bonnes analyses des personnages. Je m’appuie toujours sur un travail de recherche historique (même si je prends parfois des libertés avec la vérité vraie), ce qui entraîne insensiblement le lecteur dans un monde réaliste où chacun peut néanmoins vivre son rêve personnel. Ainsi, ma femme qui découvrait mon premier livre sur les feuillets sortis de mon imprimante s’exclama tout à coup en lisant une anecdote du livre: « C’est marrant, il connaît la même histoire que toi ! ».

Cela a été ma plus grande récompense à ce jour !"