Catherine Lefebvre, adhérente d'écrituriales

Association des Auteurs Éditeurs Réunis,

en tandem avec Catherine Langloÿs : secrétariat et

mise à jour sur le site, ainsi que coordination

entre les auteur(e)s-adhérent(e)s

Secrétariat écrituriales

« Les mots sont comme les sacs ; ils prennent la forme de ce qu'on met dedans » (Alfred Capus)

La mémoire de nos âmes


En pages inassouvies, pierres d'allée couverte

depuis la nuit des temps, leurs feuilles s'éparpillent

aux labeurs d'une vie, pages blanches fourmillent

de mille et un secrets, foison de découvertes


Un seul Tome suffit à nos peines assagies

Déjà on ne sens plus la morsure de l ' hideux

on voudrait La porter, facétie de génies

dans l'espace poésie qui nous ouvre les yeux


J'en connais les souffrances, ils connaissent les miennes

Il savent nos défauts, leurs joies et puis vos peines

Il n'ont pas leur pareil pour sourire à nos âmes

Parsemées de leurs vers, rouge feu de la flamme


Arabesques enchantées en lignes détournées

Mémoires intuitives d'un monde à contretemps

Enluminures posées d'alinéas dorés,

Seule reste l'humanité, livres ouverts à tous vents...


(homme âge au livre)

collage du 20/08/2013 de CatLef à Nat
Nat la tigresse

Deux points, à la ligne...


Dans leurs glorieux silences pour la paix prononcée

Où nos papillons blancs tourbillonnent en vain

Unissons improbables du païen au divin,

Ceux-là mêmes en mensonges et promesses annoncés

Entraînent dans leur souffle une onde merveilleuse

Unique vague précise nullement amoureuse

Raillant de tous ses cris, telle une mouette agacée.


Toutes ces longues nuités, à l'état éveillés

Avec leurs incendies irradiant de géants

Lourds et petits matins de nos grasses matinées,

Moultes sont leurs réponses aux dires bien suffisants,


Enchanteurs ils sont là, trompeurs ils sont ici.


Pourtant j'espère encore, ne serait-ce qu'une seconde,

Attraper un fou-rire à en mourir de rire

Repartir à la ligne pour lire et pour écrire

Tel un point de côté dans quelque coin du monde.

A tel point que parfois, je me perds en chemin

Gardant au fond du cœur, mais de plus en plus loin...


Encore tous nos enfants, nous souriant toujours,

mais déclamant en choeur :

cette pâle copie est à revoir, bien sûr !


(3/01/2015)

"Soyons humbles car nous sommes faits de terre. Restons nobles car nous sommes faits d'étoiles" (proverbe serbe)

L'autoBUS en chansons ?

Un autobus dédié aux circuits en chansons dans Paris qui a été créé en 2011 par une association «La route aux quatre chansons» (qui propose aussi un spectacle sur une péniche, Chansons du Bout des Quais ou l'univers maritime en chansons). Au programme dans l'autobus, des chansons, des hommages, des poésies ou des lecture, du répertoire d'auteurs paroliers, compositeurs anciens ou nouveaux, tout en circulant dans Paris...

Nous avons assisté à la prestation d'un guitariste, ainsi que d'un accordéoniste, tous deux chanteurs auteurs compositeurs. Nous sommes partis, pour ce circuit, de la place de la Bastille jusqu'à la place de la Concorde. Une pause apéritive d'une heure nous a permis de partager et d'échanger des informations sur nos activités respectives.

Si vous voulez y faire un tour, L'AutoBUS est ouvert à tous. Il suffit de réserver (nombre de places limitées) pour constater sur le terrain de quoi il s'agit, et faire connaissance avec les artistes et l'organisatrice :

bernadette.delchambre@dartybox.com

http://www.Lautobusenchansons.blogspot.com

Quelques photos :

Quelques photos sur La Route du Blues...

CYMRU

Le son gallois "gwyrdd", se rapprochant de la couleur verte, s'étale un peu

partout dès que la ligne du Pays de Galles est franchie.

Ce tapis étonnant d'herbes vertes, mélange de fluo et d'éternels printemps,

sur lequel des blancs moutons pâturent en toute quiétude au bord des routes,

où d'immenses plages de sable clair s'étalent à marée basse à perte de vue,

sur lequel les rochers de criques brunes abritent châteaux forts,

mouettes et phoques, en plus des falaises de fougères roses, vertes

ou de sapins foncés.

Toutes ces merveilles naturelles dessinent les contours

de cette contrée de Cymru,

pleine de dentelles, et pas plus grande qu'un mouchoir de poche.

Fait encore plus étonnant, ses habitants y communiquent

avec élégance et harmonie.

Qu'ils parlent avec leurs yeux en vous regardant ou qu'ils rient en cascade

en pleine rue, qu'ils affichent un air réservé un peu songeur

ou un sourire moqueur qui en dit long,

tout dans leur expression et leur attitude est rempli de subtilité,

de confiance et de bienveillance.

Chacun semble être à ce qu'il fait et fait ce qu'il est,

sans perturber les autres,

tout en poésie et tous en harmonie.

Tranquillement, c'est un conte de fées et de lutins qui défile devant mes yeux,

dans le plus grand secret de ces villages, géants ou gnomes,

c'est comme si chacun de ses paysages ou de ses messages

ne s'adressaient qu'à moi seule.

Je suis l'étrangère, et je suis la bienvenue.

Je suis la curiosité française qui débarque, et je ressens la curieuse impression d'avoir déjà vécu et foulé cette terre galloise...

J'ai la sensation d'entrer de pleins pieds dans une carte postale ancienne

sur laquelle j'aurais posé mes yeux, juste un instant il y a très longtemps, pleine de couleurs un peu passées mais toujours évocatrice d'un passé

plus que présent.

Mon âme est conquise. Je ne m'attendais pas au charme envoûtant et paisible

de ce petit pays fier et discret

(CYMRU - 12/10/20)

L'Écriture
Enluminures

L'écriture : une vie de pleins et déliés

 

"Ce que tu écris est ce qui te ressemble le mieux"

 

Je me souviens de cette petite fille... Épelant les mots dans tous les livres d'images qui lui tombaient sous les yeux, ses premiers livres écrits racontaient l'histoire des saints. Grand-mère, dès que l'occasion se présentait, lui offrait toujours ce genre de livre. La petite fille les avait tous lus. Elle en avait même relu chaque phrase dès sa première communion. Le soir venu, après ses leçons, et de sa plus belle écriture, elle en recopiait avec application tous les mots étonnants auxquels elle ne comprenait rien. Ensuite, elle les agrémentait d'arabesques, de ces lettres virevoltantes qui enjolivaient alors chaque début d'un chapitre, et qui lui plaisaient tant. Elle rêvait alors qu'elle était Bernadette Soubirou dans la grotte de Lourdes, Saint Benoît-Joseph pieds nus sur les routes, ou Saint Martin déchirant son manteau en deux pour le partager avec un pauvre. Tout en s'appliquant avec une égale obstination, la petite fille dessinait aussi des oiseaux, des arbres et des feuilles, et des danseuses en pagne africain ou en tutu. Tracer, dessiner, peindre, écrire, graver, dans l'espace ou sur une feuille, pour elle, c'était bien la même magie. Seuls l'outil ou le support changeaient.

 

Curieusement, au fur et à mesure qu'elle grandissait, tout ce que la fillette écrivait, dessinait ou peignait ressemblait de moins en moins au modèle imposé inscrit sur le tableau noir ou trônant sur le bureau de la maîtresse. Certaines maîtresses n'appréciaient pas du tout cet écart. À l'époque, jusqu'en CM2, il fallait recopier ou écrire correctement et exactement, au porte-plume trempé dans l'encrier, avec tous les pleins et les déliés. Sans tache et sans bavure. Et quand il était demandé de représenter la feuille d'automne ramassée en forêt, il fallait en respecter la forme et toutes les caractéristiques. Et tout cela, sans faire de trou dans la feuille. "Mais enfin, cela ne va pas du tout, tu n'as même pas tracé les contours de ta feuille de châtaignier". La fillette n'aimait pas les tracés au gros trait de crayon HB. Ensuite, une fois la forme remplie de toutes les nuances de couleur, elle en gommait les contours. La peinture n'étant pas tout à fait sèche, cela bavait de partout, et elle trouvait cela joli et plus poétique. Aussi s'arrangeait-elle toujours pour ramasser une feuille de châtaignier recroquevillée et toute trouée.

 

Bien qu'elle soit excellente en français, l'écolière fut souvent notée "hors sujet" en rédaction de sujet imposé. Elle commençait une phrase, et puis elle prenait des sentiers buissonniers, elle s'égarait... Un soir, alors qu'elle terminait une rédaction dans son lit - toujours au dernier moment, comme d'habitude, il fallait qu'elle soit au pied du mur pour rédiger - elle se mit à pleurer, elle n'aurait jamais fini sa rédaction... Son père sortit alors un livre de Jean Giono "Colline" et lui expliqua combien des phrases plus courtes permettaient d'être plus clair tout en rentrant dans le vif du sujet. Même en divergeant.

 

C'est à ce moment précis qu'elle se mit à écrire. De très longues lettres. À ses amis, à ses amoureux, à ses parents, et plus tard, à ses enfants... Elle s'en donnait à coeur joie. Elle écrivait en coquille d'escargot, en vaguelettes, en escalier colimaçon, en toboggan. Elle ajoutait des couleurs aux lettres majuscules. À ce sujet, elle commença à rajouter beaucoup de lettres majuscules, à cause de l'allemand qu'elle avait choisi en première langue. Cette idée magnifique que le moindre nom commun puisse comporter une majuscule l'enchantait au-delà de tout. Elle avait ainsi l'impression de rallonger et de signifier chaque mot d'une phrase.

La fillette aimait aussi déborder sur les marges.

Et surtout écrire sur du papier tout blanc, sans les lignes. Quand elle était heureuse, ses phrases gondolaient en s'envolant vers le haut. Si la tristesse envahissait son âme, ses lignes piquaient du nez en bas de page.

Au bord de la mer, un jour de vacances avec une amie, elle s'en souvient comme si c'était hier. C'était le jour de ses 18 ans, en plein mois d'août. Sur le sable, elles avaient tracé en lettres capitales: "I DO NOT WORK, I LIVE".

 

Bien plus tard, en repensant à ces livres d'images offerts, elle finit par comprendre l'écriture de la vie de grand-mère. Il était compréhensible que grand-mère lui eût offert ce genre de livres religieux. Sa maman étant morte quand elle avait 6 ans, grand-mère avait été élevée par son père, qui l'avait ensuite placée d'office dans une espèce de "couvent des oiseaux" religieux pour parfaire son éducation. Grand-mère en avait gardé une très bonne orthographe. Et quelques stigmates... Elle devait détester écrire ; gauchère, on l'avait forcée à écrire de la main droite. Mais elle n'en perdit jamais sa très forte personnalité, tout comme ses traits de caractère bien trempé !

Et grand-mère adorait les saints.

 

Vers la fin de sa vie, grand-mère avoua à sa petite fille avoir fait les pires bêtises. - "Ciel ! était-ce possible ?" s'était-elle demandé en scrutant le visage lisse et impassible de grand-mère, qui avait alors ajouté d'un air très sérieux que, vraiment, elle n'en avait toujours fait qu'à sa tête !

La jeune fille s'imaginait bien grand-mère quand elle était gamine, faisant exprès de gros pâtés sur ses cahiers. C'était tout à fait son style. Et cela l'avait fait éclater de rire.

Ce que la toute jeune maman, qu'elle devint un jour, finit par croire de plus en plus volontiers. À tout bien considérer, grand-mère semblait avoir exercé un fort ascendant sur tout son petit monde. Comme ça, "rime" de rien, sans en avoir ni l'air ni la chanson du tout, et sans la moindre ligne...

 

Aujourd'hui, femme à son tour, elle comprend beaucoup mieux toute la syntaxe non rédigée de la vie de grand-mère.

Grand-mère disposait de ce charme fou et léger qui entraîne tout dans l'instant sur son passage : le mal et le bien, les petites joies et les grands drames, la lâcheté et le courage, les caprices et les lâcher-prises.

Le mal pour mettre en relief le bien du mieux qu'elle pouvait, avec ses goûts immodérés et utopiques de luxe et d'élévation pour tous sans exception.

Les petites joies de sa vie quotidienne pour souligner les grands drames qui se jouaient alors dans l'histoire mondiale.

La lâcheté pour accentuer son courage de mère dans la survie, avec trois jeunes et bouillants garçons qu'elle trouvait absolument bagarreurs et insupportables à l'époque.

Des caprices tenaces pour enluminer la femme qui, disait-elle, finissait toujours par lâcher prise, si bien entourée par quatre hommes.

 

Tel un oiseau sur sa branche, elle s'était toujours accommodée de tout et de son contraire, du pire comme du meilleur, en minuscules et en majuscules, sur tout ce qui pouvait lui arriver dans la vie.

- "ah ! la période de la guerre et notre exode en train... ce fut la plus belle page de ma vie ! " . Grand-mère avait beaucoup d'humour.

- "Et la machine à laver... le linge, puis, la vaisselle ! la plus belle invention depuis l'écriture ! " . Ce qui ne l'empêchait pas de tout faire rincer avant, dans l'évier, par... son mari.

 

Pour distribuer le goûter à ses petits-enfants, elle les mettaient en ligne, et ils avaient droit à une barre de chocolat supplémentaire, à condition qu'ils aient répondu juste à une devinette ou à l'orthographe exacte d'un mot.

 

Grand-mère préférait l'oral à l'écrit.

Grand-mère aimait par-dessus tout raconter des histoires...

 

Elle avait aimé lire Montherlant et Teilhard de Chardin, écoutait du Xénakis, et fréquentait assidûment les salles de cinéma. Elle s'était occupée de ses enfants et petits-enfants comme elle l'entendait et comme elle l'ordonnait, et elle resta avec l'homme qui était tombé amoureux d'elle, sur le tard, et qui l'avait acceptée telle qu'elle était, mère divorcée avec un enfant de 2 ans dans les bras, depuis qu'il l'avait rencontrée à un bal du 14 juillet, et jusqu'à la fin de leur longue vie commune.

Elle n'écrivit jamais rien, au sens figuré du terme. À part quelques banalités sur des cartes postales qu'elle s'empressait de rédiger à peine arrivée à destination, dès qu'un déplacement ou un voyage la projetait dans un monde qu'elle ne connaissait pas. Elle se faisait alors une joie et une fierté de le partager avec ceux qui n'étaient encore jamais partis ailleurs. Elle se régalait aussi d'écrire en bon français vieillot et de sa plus belle écriture, et toujours oblitérés de jolis timbres, les cartes d'anniversaire, cartes de voeux, et les cartons d'invitations... Elle n'en manquait aucune !

 

Grand-mère appréciait tous les codes de bonnes manières...

 

Elle lui avait appris comment faire la révérence :

"imagine donc un "enchantée de faire votre connaissance" écrit dans l'espace de ta plus belle plume, expliquait-elle impatiente, devant sa petite fille qui ne pensait alors qu'à s'échapper pour courir et grimper aux arbres, et vite rejoindre ses deux frères qui, eux les bienheureux, échappaient à la révérence...

 

Et pour mettre la table, c'était tout un cérémonial. Le couteau s'inscrivait à droite, et la fourchette à gauche. Même pour les gauchers, et la dyslexie, formellement interdite. Sans oublier tous ces rajouts inutiles de couverts et de décorations, dont la fillette se demandait bien à quoi ils pouvaient servir : telles des enluminures, sans doute, s'était-elle donnée comme explication.

 

Ainsi, grand-mère n'avait jamais ressenti le besoin, la nécessité ou l'urgence d'écrire. Investissant à sa manière les lieux, les objets, les idées et les êtres au fur et à mesure qu'ils se calquaient à sa propre vie dans le présent, elle s'en arrangeait et s'y adaptait. Grand-mère était "intelligente", au sens propre du terme...

 

La vie de grand-mère, pourtant, ne fut point si drôle que cela. Bien qu'elle ait eu connaissance de quelques écrits officiels qui lui prouvaient une naissance "bien née" remontant à de lointains ancêtres laboureurs qui s'étaient distingués lors des guerres napoléoniennes - ce dont elle aima tant se vanter par la suite ! - la révolution était passée par là depuis longtemps. Et même si un de ses ancêtres avait côtoyé de très près la reine Marie-Antoinette, sa réalité se posait ainsi : son père avait été simple tailleur, sa mère blanchisseuse apprentie couturière, mais... le nom d'un de ses ancêtres était gravé sur l'Arc de Triomphe.

 

Grand-mère respectait beaucoup les écrits officiels...

 

En fait, grand-mère écrivit simplement toute sa vie dans son ventre... le ventre de Paris 1er arrondissement. C'est là qu'elle avait donné naissance à ses trois grands fils (on peut dire "grands", parce qu'ils la dépasseront très vite de trois têtes, vu que grand-mère ne mesurait que 1,54m). Et bien qu'elle détestât la couture et le tricot, elle avait bien été obligée de s'y mettre, disait-elle, pour habiller ses garçons, plus un mari ! mais seulement pendant la guerre... Elle ajoutait même qu'elle pouvait lire, écouter la radio et tricoter en même temps. Et que oui, finalement, elle préférait bien le tricot à la couture, mais par-dessus tout la lecture à la radio.

- "Alors... écrire, ma petite fille, mais c'était impensable et impossible ! jamais le temps, trop de choses à faire, ou autre chose de plus important à vivre."

Eh oui ! grand-mère n'écrivait pas. Les écrits restent.

Ses paroles à elle s'envolaient, autoritaires ou joyeuses, didactiques ou poétiques, en consonnes ou en voyelles, selon son humeur et les circonstances de la vie. Et grand-mère s'en alla comme elle était venue, avec tous les mots et les mystères qu'elle avait voulu maintenir secrets. Les maux de sa vie lui avaient bien suffi. Sur les lignes appliquées de sa longévité, elle avait simplement désiré assister à l'écriture de tous les possibles de l'existence, auxquels elle croyait dur comme fer quand elle déclarait, péremptoire :

- "Toi, tu le verras... ma petite fille, c'est écrit... tu verras qu'un jour les progrès vont tout changer, que le monde sera parfait et que tous les hommes seront libres et heureux".

 

Et voilà qu'aujourd'hui, j'écris sur ma grand-mère qui n'écrivait pas du tout...

 

La vie n'est-elle pas, à elle toute seule, écriture à l'état pur ? Elle a également cet avantage d'être pleine de coquilles et d'artéfacts qui viennent combler ou vider nos pleins et nos déliés les plus encrés.

 

Catherine Lefebvre

Lors d'un voyage en Turquie
Lors d'un voyage en Turquie

 

Je suis née à Paris, cependant j'ai vécu un peu partout ailleurs qu'à Paris, et je vis actuellement en région parisienne, tout près d'une immense forêt.

Je suis une personne très tournée vers les autres, ma famille, les amis, ceux qui m'entourent, et les personnes que je rencontre. J'ai beaucoup vécu et travaillé en collectivité. Mes centres d'intérêt "s'éparpillent" vers les Sciences Naturelles et Humaines, les Arts, les Migrants, les nomades, et les Voyages...

Après avoir "voyagé en travaillant et travaillé en voyageant", une fois posée, j'ai travaillé dans une "boîte" en informatique, et puis je me suis occupée de mes enfants. J'ai repris très vite des activités locales dans mon département, entre autres dans une Association d'Alphabétisation et de FLE (français Langue Étrangère), principalement auprès des femmes. Je donne aujourd'hui bénévolement de mon temps aux jeunes pour "l'aide aux devoirs" et "passage d'examens". Je m'intéresse également au monde de la musique. Côté loisirs, mes préférences vont vers la lecture, l'écriture, la musique, et… la poésie !

La marche m'est indispensable dès que je ressens des fourmis dans les pieds, en forêt, ou dans Paris malgré la pollution ! Je peux marcher pendant des kilomètres... au jour d'aujourd'hui sans notre chienne, hélas, qui est morte le 14 juillet 2012. Paix à son âme ! Elle était si brave et si protectrice. Elle faisait partie de notre grande famille et je suis aujourd'hui certaine que, de là-haut, elle nous garde encore avec courage et bienveillance.

Avec quelques amis, il y a une dizaine d'années nous avons fondé une association A.M.I. (Association Mundi Interculturelle) qui fonctionne sur trois volets : Culturel, Amical, Social, c'est le CAS de le dire…

Le concept d'écrituriales m'a interpellée, au long cours de mes lectures par les sciences humaines (témoignages, biographies, poésie, philosophie et sociologie). J'ai en cours deux projets d'écriture, mais je ne me sens pas encore prête et disponible pour publier. Pour le moment, j'ai envie de contribuer à la réussite de cette Association, en apportant mes compétences au comité de lecture, à la mise en relation entre les auteur(e)s-adhérent(e)s, et à une participation aux Salons du Livre où je souhaite aider à la promotion des ouvrages des auteur(e)s ainsi qu'à la connaissance de l'association écrituriales .

Catherine Lefebvre

Pour me contacter : CatLef

 

l'écriture
pleins & déliés

rencontre avec quelques hommes et femmes remarquables :

Vous allez aimer l'Inspecteur Sweeney... Je l'ai rencontré au Salon de Guérande, mais il navigue un peu partout sur le globe à la recherche d'une nouvelle enquête à résoudre :

www.hoh-editions.com

Pierre-Marie Helt (rencontré au Salon du Livre de Grignan), peintre et poète, dessine et décrit la patience à l'état pur dans sa "Dernière halte". C'est remarquable de mémoire et de souvenirs, tel le cheminement d'un moment en pleine nature... J'ai rarement vu, dans notre monde "moderne et un peu autiste", un homme exprimer autant ses émotions et ses sentiments. Son corps bouge, son âme est vivante, et en plus il écrit... Allez visiter son blog !

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Carole (rencontrée au Salon du Livre de Grignan) propose ses créations, en reliure traditionnelle ou contemporaine pour les vieux livres abîmés, ainsi que pour des carnets de voyage, journal et livre d'or personnels.

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